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28 Nov 2016, 5:12
Croisières/Cruises Europe
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Santorini : Mythic Island

Fira, Île de Santorin

One must never stop dreaming. I wanted to see the island of Santorini. I often went offshore but this time I finally saw those blue domes that amaze and I could set foot there.

Domes that make us realize that we are very far from our starting point.

Yet besides these donkeys that lead us up to Fira to see enchanting sunsets to the romantic aspect, there is an archaeological site that is worth visiting not far away and it is Akrotiri.

Some 9 kilometers south of Fira, along a winding road, is far from imagining that there is an ancient city to visit, a city dating from the 17th century BC according to experts.

There was nothing to suggest that at this place under tons of ashes and pumice stones there existed at one time, far away, a village of nearly 9,000 minoans. Many have believed in the civilization of Atlantis.

This city was buried by a volcanic eruption similar to that which buries the cities of Heculanum and Pompeii. Thus it has been preserved for more than 3500 years. The excellent state of conservation of the buildings and their magnificent frescoes provides an insight into the social, economic and cultural history of the Bronze Age in the Aegean Sea. Before the earthquake, the streets were paved with large stone slabs, beneath which flowed sewers with constant slope throughout the city. Where the streets were heightened after the earthquake, the slabs and the sewer were covered, and a new area was rebuilt with paving stones. Differences in ground level were reached by ramps or stairs, and forestay walls consolidated houses, squares and streets of different levels. These walls and pottery were updated during the works for the Suez Canal when a pressing need demanded pumice stones for its execution. Nothing predicted such a discovery.

How to forget Santorini, its blue waters, its sun, its inhabitants, its ruins and its baklava.

 

 

Michelle Dufort

 

Site archéologique

Archéologic Site, Akrotiri, Santorini

santorin-2

Santorini island

16 Juil 2014, 5:03
Général/General
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Le Green Flash ou le soleil tourne au vert !

Rayon vert ou Green Flash

Rayon vert ou Green Flash Finlande 1992

Plus jamais vous n’observerez le coucher de soleil de la même façon.

Vous scruterez l’horizon avec l’espoir d’observer un phénomène plutôt rare et conditionné par des facteurs météos. Le rayon vert est un phénomène de réfraction atmosphérique qui fait tourner au vert la partie la plus haute du soleil alors qu’il se couche à l’horizon. Mais il faut aussi savoir que l’œil peut difficilement voir ce phénomène parce qu’il faut d’abord que toutes les conditions gagnantes soient respectées, parce qu’il faut que l’observateur sache précisément ce qu’il doit voir et qu’il ait une certaine expérience. Le phénomène peut durer une fraction de seconde comme il peut persister plus de 15 secondes.
Où chercher le rayon vert ? Lorsque le disque du Soleil descend sur l’horizon et est encore apparent, bien que son rayonnement soit atténué par l’extinction atmosphérique, il est encore suffisamment brillant pour nous éblouir. Il est donc prudent de porter des lunettes solaires ou d’utiliser un filtre gris neutre pour l’observer et éviter ainsi tout problème ultérieur. A mesure que le Soleil traverse les couches les plus denses de l’atmosphère, la partie supérieure et stratifiée du disque peut se détacher comme si l’atmosphère pinçait le disque du Soleil libérant ainsi un ballonnet ou un petit flotteur. C’est dans cet appendice ou en bordure du limbe supérieur que le rayon vert peut apparaître. Selon la densité de l’air, des vents et des effets optiques de la réfraction cette excroissance supérieure peut subir des modifications plus ou moins importantes et soudainement prendre une couleur verdâtre, c’est le rayon vert !

La visibilité du rayon vert est principalement conditionnée par quatre facteurs : une atmosphère calme et laminaire (stratifiée), une différence de température entre le sol et la basse atmosphère (mirage inférieur), l’absence d’objets, de nuage et de poussière à l’horizon et la hauteur de l’observateur.

Sa couleur peut être accentuée par contraste avec la couleur du fond du ciel ou rester relativement pâle si le soleil est brillant. Enfin la sensibilité rétinienne particulière de chacun et chacune d’entre nous influencera l’impression colorée. Il est toutefois rare que la couleur du phénomène soit vive.

Ce qui cause le phénomène c’est la réfraction qui courbe la lumière du soleil. L’atmosphère joue le rôle d’un faible prisme, séparant la lumière en différentes couleurs. La lumière bleue se courbant beaucoup plus fortement que la lumière rouge. Cependant la réfraction que l’on aperçoit à l’horizon est plutôt petite. En fait il faut remonter à vos principes de géométrie qui nous enseignaient qu’une seconde d’un arc est 1/3600e d’un degré. Cet effet est malgré tout amplifié par l’atmosphère elle-même. La superposition des ces couches qui dans l’atmosphère est semblable à la lentille cylindrique horizontale. La séparation de ces bandes de couleurs est exagérée dans la direction verticale, donc la séparation peut atteindre plusieurs minutes d’arc. Vous avez tout compris ? Pas étonnant c’est très simple !

Ce qu’il faut retenir c’est qu’il est plus facile d’observer le phénomène sur la mer, lorsque la courbe de la terre définit la limite et qu’ainsi la ligne de vue devient parallèle à l’horizon ou encore, sur les montagnes puisque nous sommes au-dessus de la couche d’inversion.

Bonne observation !

 

 

28 Mar 2009, 11:23
Humour/Jokes
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Heure de l’apéritif

Détente

Détente

Un résident de la Floride passait ses vacances avec sa femme dans une île des Antilles. La température était confortable et le soleil se préparait à se coucher.

Assis à la terrasse de la maison qu’ils avaient louée, dans un club de vacances, ils virent s’approcher un couple, qui de toute évidence était un couple de fouineurs et qui avait forcé la porte d’accès à la plage. Confortablement installés, ils regardèrent les intrus explorer jusqu’à ce qu’ils décident finalement de s’approcher de leur maison, croyant probablement qu’il n’y avait personne.

Le Floridien qui commençait à être franchement agacé décida donc de jouer le tout pour le tout. Il enleva son maillot de bain et porta sa bière en toast en disant : « Venez, c’est l’heure de l’apéritif! ».

Les deux explorateurs prirent leurs jambes à leur cou et se bousculèrent jusqu’à la plage.

6 Sep 2008, 4:00
Québec/Quebec
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Les feuilles d’automne

 

Laurentides, Québec, Canada

Laurentides, Québec, Canada

Avant de quitter leurs arbres et de nous abandonner pour plusieurs mois, les feuilles nous font un dernier cadeau, un dernier au revoir! Le nord-est de l’Amérique du Nord est béni des dieux en cette saison et le Québec a la chance de changer de couleurs, du Nord au Sud au gré des journées plus froides et du soleil moins soutenu pendant quelques glorieuses semaines.
C’est la saison préférée de beaucoup d’entre nous et elle attire également des autocars remplis d’Européens, de Japonais et de Mexicains qui nous envient cette explosion de couleurs. Franchement, qui peut vivre des moments plus bouleversants de communion et d’admiration devant la nature? Imaginez-vous un instant. Fermez les yeux. Partez le film.
 

Vous vous y verrez, au milieu d’un sentier, où le rouge, l’orange, le jaune et le vert vous font sentir comme une palette de peintre. En haut, un ciel bleu pur. En bas, un tapis de feuilles tombées qui craquent sous vos pieds.

Partout une odeur de feuilles mouillées portée par un air frais qui nous donne le goût de respirer à pleins poumons. Partout aussi des bruits de vols de canards, d’oies blanches ou d’outardes qui repartent vers le sud en formation de pointe de flèche. Partout les champignons au pied des arbres et dans les sous-bois.
Ouvrez maintenant les yeux et dépêchez-vous à organiser votre promenade. Le temps des feuilles est à la campagne et dans les parcs des villes. Les auberges et les hôtels vous attendent et si vous avez de la chance, en passant près d’une cuisine vous reconnaîtrez l’odeur d’un ketchup aux fruits qui mijote, un avant-goût des fêtes de fin d’année.

feuilles-dautomne

Laurentides, Québec, Canada

4 Déc 2007, 4:40
Québec/Quebec
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Le changement des saisons

La nature a achevé son travail: les fruits sont mûrs, les fleurs éblouissantes et l’eau des lacs et rivières est invitante. L’été achève de nous séduire. Ça, c’était il y a quelques mois!

À l’automne, on retourne au travail ou à l’école, nous on a toutes les raisons de commencer à être nostalgique. Nos souvenirs d’été vont rejoindre les précédents et on commence déjà à élaborer des projets pour l’hiver et même l’été prochain.

Rêver ! Se souvenir! C’est beaucoup ça les vacances. Mais le Québec a bien plus à offrir que quelques mois d’intensité. L’automne nous offre son feu d’artifice à chaque année et on ne s’en lasse pas.

Début de l'automne au Québec

C’est alors le temps des rassemblements entre amis ou avec la parenté autour des épluchettes de blé d’Inde et de la cueillette des pommes. C’est le temps où les restaurants changent de menus d’été pour ceux que je préfère, les menus de saison froide avec l’abondance des légumes, le retour des sauces moins légères et des desserts moins diététiques.

À la fin de l’été, lorsqu’on est à la campagne on peut littéralement sentir la fraîcheur du matin et le soleil qui nous réchauffe, on peut marcher dans la rosée épaisse si on joue notre partie de golf tôt le matin et on peut encore voir le soleil se coucher en prenant un verre sur une terrasse.

À la fin de l’été, lorsqu’on est en ville, la rentrée culturelle se prépare même si on ne s’est pas encore remis de l’abus chronique des festivals. C’est le temps de profiter avec rage des pistes cyclables et de préparer un petit tour à la campagne.

On est déjà rendu à la fin de novembre et il y a encore des feuilles dans les arbres à Montréal ! Noël se pointe le nez car le Père Noël arrive partout en même temps. Les premières neiges nous font sortir les bottes et les mitaines rangées depuis le printemps passé. On les redécouvre. Et puis, ça nous tombe dessus comme c’est le cas depuis deux jours dans à peu près toutes les régions du Québec. Une vraie tempête de neige , magnifique de rage et de beauté et insolente devant tous les troubles qu’elle occasionne.

 

La saison des sports d’hiver commence tôt cette année. Plusieurs s’en réjouiront dans les stations de ski et sur les sentiers de motoneige. Journée d'hiver à Ste-Agathe-des-MontsPlusieurs râleront aussi en attendant le temps doux que le printemps et les sorties à la Cabane à sucre annonceront en mars et en avril

Vraiment, je ne sais pas pourquoi la mélancolie emporte beaucoup d’entre nous à l’automne car le changement n’est jamais très loin.

Le Québec nous en met plein la vue en toute saison.

3 Déc 2007, 2:34
Entrevues/Interviews
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Guy Lafleur

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Guy Lafleur

Guy Lafleur n’a pas besoin de présentation. Les performances du démon blond au hockey ont fait rêver les amateurs pendant de nombreuses années et ceux-ci se bousculent encore pour essayer de le saluer où qu’il soit. On le reconnaît sans difficulté. Il n’a pas vraiment changé : calme, réservé mais déterminé.

Guy Lafleur est disponible pour les bonnes causes; quand je l’ai rencontré à l’aéroport de Vancouver, il venait de faire une apparition à un événement pour l’environnement.

Il soutient également le moral des troupes canadiennes; il s’est rendu en Kaboul il y a deux ans et l’Afghanistan l’a vraiment bouleversé. Il a constaté que les enfants de six à douze ans savent encore rire et jouer mais les autres, les plus vieux, ceux qui ont treize ans et un peu plus, ils sont déjà des petits militaires et pour eux la guerre c’est du sérieux et les sourires se sont effacés de leur visage.

Il a voyagé beaucoup quand il faisait partie des Canadiens, plus de quarante parties par saison à l’extérieur et se rappelle que, à titre de recrue, il avait droit aux sièges du centre dans les avions. À l’époque où il est allé jouer des matches contre la Russie, il avait été étonné de constater la misère et la pauvreté des gens qui vivaient à l’extérieur de la ville de Moscou Avec les anciens du Canadiens il a ensuite parcouru le Canada et même le Grand Nord.

Il se déplace encore beaucoup pour ses affaires et apprécie le confort du train entre Montréal et Toronto parce que généralement les trains sont à l’heure et que l’espace lui permet de travailler et de faire des appels téléphoniques.

Quand il voyage par plaisir, il aime les destinations soleil et récemment, il a fait deux croisières dont une en Amérique Latine et l’autre en Méditerranée. Il aime les restaurants italiens et grecs, il apprécie les sushis et les steaks de Vancouver.

Peu d’incidents malheureux dans tous ses déplacements : seulement un atterrissage d’urgence suite à un panne de moteur dans les airs près de Détroit, et suite à l’annulation d’un vol de Toronto vers Montréal, l’obligation de louer une voiture et de rouler toute la nuit pour être à l’heure à un rendez-vous tôt le lendemain matin.

 
Guy Lafleur a encore beaucoup de projets. Entre autres, il est en train de faire construire un Restaurant Mikes à Rosemère qui ouvrira l’an prochain.

Un grand du hockey, un être généreux et un grand voyageur!

Michelle Dufort.

21 Nov 2007, 11:36
Souvenirs /Memories
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Où aller?

Rio de Janeiro, Brésil

Rio de Janeiro, Brésil

Lorsqu’on a des fourmis dans les jambes et qu’on a le goût d’aller plus loin qu’au Québec pour voir du neuf, la première question qui nous interpelle est assurément : »Où vais-je aller? »

On commence par mettre sur la table nos projets les plus fous et notre esprit commence alors à tourner. On fouille des guides, on recherche sur Internet, on en parle à tous ceux qu’on rencontre.

On se surprend à rêvasser dans l’auto, dans le métro ou dans son lit avant de s’endormir. Certains vont même jusqu’à y penser au travail… ou en regardant la télévision! Ça devient parfois une véritable obsession et chez certains d’entre nous, cet état de grâce peut durer des semaines. J’en connais qui sont comme ça à longueur d’année; leur vie est une succession d’attentes du prochain voyage, que ce soit dans deux mois ou dans un an et quelle que soit la durée, de quelques jours ou de plusieurs semaines. C’est ça qui les maintient en vie, qui leur donne le cœur d’aller travailler ou de préparer les repas.

Cest alors que la 2e question arrive. « Où puis-je aller avec le budget disponible? » Pour certains, les rêves prennent une dose massive de réalité, pour d’autres, pour qui les folies n’ont pas de prix, l’état de béatitude continue. Il faut dire que le choix n’est pas facile entre des vacances de découverte où on se fatigue à explorer et des vacances de repos, où on travaille fort pour ne rien faire, et celles où on ne veut voir personne.

Certains se reposent, croyez-le ou non, à escalader des montagnes, à marcher pendant des jours où à faire de l’exercice intensif par tous les moyens dès que le soleil se lève. D’autres ne se lassent pas de voir des cathédrales chaque jour sinon 2 fois par jour; certains même écoutent vraiment les guides touristiques et peuvent en reparler plus qu’une heure après. L’important c’est de trouver la recette qui nous convient.

Manger. Dormir. Courir. Flotter. Lire. Explorer.

Tout est bon si cela nous rend heureux. Vive les voyages!