Les vingt ans de la Chute du Mur en 2009
La Chute du Mur de Berlin en 1989 a secoué le monde. La révolution pacifique dans ce qui était l’Allemagne de l’Est et la réunification qui s’en suivie sont uniques sur le plan historique. Les événements d’il y a vingt ans ont provoqué un changement dynamique qui se reflète à travers le pays. Les aspects du passé ont été saisis dans un présent nouveau, faisant de l’Allemagne d’aujourd’hui une destination voyage fascinante, un pays où l’Est et l’Ouest ne font plus qu’un. Pour célébrer le 20ème anniversaire de la « Chute du Mur », les villes de Berlin à Leipzig tiendront des festivals, des expositions et des événements spéciaux.
Depuis le tout début, le Mur de Berlin faisait office de scène centrale dans le monde des politiques internationales. Le 26 juin 1963, le président des États-Unis, John F. Kennedy, en visite à Berlin, y a proclamé que « tous les hommes libres, peu importe où ils vivent, sont des citoyens de Berlin, et, par conséquent, en tant qu’homme libre, je suis fier de ces mots : Ich bin ein Berliner ». Vingt-quatre ans plus tard, à la Porte de Brandebourg de la ville, le président des États-Unis Ronald Reagan lançait un appel à Mikhail Gorbachev, alors le secrétaire général de l’Union Soviétique, lui demandant de «démolir ce mur!»
Quand, le 2 mai 1989, les soldats de la frontière hongroise ont mis à terre la haie de fils barbelés face à l’Autriche, les pleurs depuis l’Allemagne de l’Est appelant la liberté de déplacement devinrent de plus en plus véhéments. Les citoyens de l’Allemagne de l’Est se sont réfugiés dans les ambassades de l’Allemagne de l’Ouest à Budapest, Prague et Warsaw. Plus tard cette année-là, soit au début de septembre, les manifestations du lundi débutèrent à Leipzig, s’étendant peu après à d’autres villes et villages. « Nous sommes le peuple » était le slogan crié par des centaines de milliers de protestataires qui réclamaient des libertés civiles telles que la liberté d’expression et les déplacements sans restriction. Le 9 novembre, des milliers de citoyens de l’Allemagne de l’Est se sont pointés aux postes de contrôle du Mur qui divisait Berlin et réclamèrent leur ouverture. Peu de temps après, cette fameuse nuit, leur souhait fut exhaussé, et les Allemands de l’Est et de l’Ouest ont dansé ensemble sur le sommet du Mur de Berlin jusqu’aux petites heures du matin.
Lien : www.grenzfahrten.de ( en allemand seulement)
Plusieurs nouveaux hôtels de luxe en France
La tendance « design » de l’hôtellerie française se conjugue au pluriel, de Paris à la Corse, de Bordeaux à Nice. Et s’exprime en réinventant le bâti ancien ou en assumant une architecture inédite, en intégrant du mobilier signé par de prestigieux stylistes et en créant une atmosphère singulière, en proposant bien sûr un service « high-tech » (TV écran plat, liaison wifi, etc.) mais surtout une identité originale.
Chambres habillées d’art contemporain, fauteuils signés Starck ou Puttman, lounge bar aux lignes pures et à l’ambiance musicale « zen », piscine ou spa au décor particulièrement soigné : le concept stimule de nombreux établissements « haut de gamme ». Mais il se décline aussi maintenant dans les chaînes d’hôtels dites « économiques ».
Le Hi-hôtel, à Nice Discrètement installé « en coulisses » de la Promenade des Anglais, cette adresse joue pourtant l’audace et l’avant-garde, avec des couleurs vives ou même acidulées dans les chambres, et un restaurant bio atypique.
Le Casa del Mar, à Porto-Vecchio (Corse). Le somptueux panorama sur les plages « exotiques » de la Corse du sud s’accompagne d’un décor très soigné, au design élégant et sans caprices inutiles. Le superbe parcours de golf de Sperone se situe à 30 km ; et là aussi, des villas de luxe prônent une architecture novatrice mais respectueuse du site.
Le 3.14, à Cannes Cet hôtel conceptuel décline des chambres thématiques sur le thème du voyage et des cinq continents, mais n’hésite pas à jouer la carte de l’exubérance, à deux pas de la Croisette et de son festival du film (en mai).
Le Radisson SAS, à Marseille Avec vue sur le vieux port, et le voisinage du palais du Pharo, cet établissement récent reste sage en façade mais nuance son design intérieur inventif et sobre avec des couleurs provençales.
Le Saint-James, à Bordeaux Signé par Jean Nouvel, le Hauterive Saint-James intègre ses formes cubiques parées de lambris de bois (façon anciens séchoirs à tabac) dans la périphérie de la capitale du vin, à Bouliac.
L’auberge de l’Ill, près de Strasbourg Marc Haeberlin perpétue le prestige de l’art culinaire alsacien avec ses 3 étoiles au Guide Michelin et le soutien de toute une famille. Fidèle à ses racines et ses traditions, le restaurant se double pourtant d’un hôtel des Berges conciliant subtilement des éléments design avec un décor régional pittoresque.
Le Château de Salettes, près d’Albi Situé à Cahuzac-sur-Vère, près d’Albi, cette propriété concilie hôtel 4* et vignoble du terroir de Gaillac, au coeur d’une région sud-ouest réputée pour ses saveurs et son art de vivre épicurien. La décoration design s’intègre parfaitement dans cette demeure historique, bâtie et rebâtie entre le XIIIème et le XVIII ème siècle.
Le Britanny, à la Baule Implanté dans la charmeuse station balnéaire du sud Bretagne, cet établissement de la chaîne Best Western affiche « seulement » 3 étoiles mais décline un style de décoration raffiné et attentif aux détails.
Le Pavillon de la Rotonde, à Lyon Cet hôtel 4* luxe situé à Charbonnières, en périphérie de Lyon, conjugue une élégance classique et sobre avec une touche subtile de design. Et de nombreuses adresses « références » à Paris…
Le Murano Urban Resort Ce lieu fait référence, avec ses chambres et suites aux lignes géométriques et aux couleurs métalliques, et son mobilier « néo seventies ».
L’hôtel Sezz La pierre, le métal chromé ou le bois trouvent une belle expression design à cette adresse parisienne séduisante, membre de Design Hotels. The five hotel Le surprenant Five hôtel présente une couleur dominante par chambre, et autant d’oeuvres d’artiste, réalisées exclusivement à la laque de Chine. L’audace design s’allie au confort pour cet établissement localisé dans un 5 ème arrondissement à l’accent si particulier. Le Bel-Ami Le nom de l’hôtel reprend le titre d’un roman de Maupassant, écrivain classique du XIX ème siècle, et se situe au beau milieu du quartier romantique de Saint-Germain-des-Prés. Mais sa décoration joue surtout une modernité sereine, avec de subtils jeux de lumières, des lignes simples et des matières naturelles.
Le Costes K Témoignage supplémentaire de la « griffe » particulière des frères Costes dans l’hôtellerie et restauration de luxe à Paris, le Costes K joue d’un modernisme élégant sinon d’un style futuriste.
Le Pershing Hall Situé au coeur d’un quartier rebaptisé « triangle d’or » (boutiques haute-couture, centres d’affaires, restaurants chics) dans le 8ème arrondissement, cet hôtel singulier s’organise autour d’un patio et d’un jardin vertical, proposant dans les chambres des matières nobles et une élégance discrète.
Et les enseignes d’hôtels à prix modérés se convertissent… Les chaînes d’hôtellerie 2 ou 3 étoiles créent de nouvelles gammes et veulent désormais nuancer l’aspect uniforme de leurs établissements. Exemples avec Campanile à Chantilly (au nord de Paris), en partenariat avec un designer renommé, ou avec le All Seasons Paris- Bercy (ex- Mercure hôtel) revisité par un autre créateur reconnu. Et de nouveaux opérateurs s’annoncent, tel le hollandais Qbic avec une formule d’hôtel « low cost » et « sans personnel » mais surtout des chambres « en kit » ultra-design. A suivre …
Les Ponts couverts au Québec, témoins des siècles passés
De nos jours, les ponts couverts sont synonymes de paysages bucoliques. Dans l’arrière-pays, enjambant les cours d’eau, ils font rêver par leur couleur rouge. Pourtant, autrefois, leur utilité allait bien au-delà de l’esthétisme. Au XIXe siècle, ajouter un toit aux ponts de bois signifiait des économies considérables quant aux frais d’entretien et prolongeait leur durée de vie. En effet, les toitures permettaient de protéger les structures (principalement le tablier) contre les assauts du vent, de la pluie et du soleil qui endommageaient prématurément le bois.
Même si plusieurs ponts couverts ont vu le jour à la fin des années 1800, la grande majorité de ceux-ci ont été construits au cours du XXe siècle; notamment lors de la crise économique des années trente, afin de fournir du travail aux chômeurs, ce qui valut aux ponts le surnom de « ponts de la crise ». À une certaine époque, on retrouvait plus de 1 000 ponts couverts sur le territoire québécois. Laissés à l’abandon, en raison des évolutions vécues dans le domaine de la construction, de l’ingénierie et du transport, ils ont par la suite fait l’objet d’actions de conservation visant à sauver ces richesses du patrimoine québécois.
Aujourd’hui, il reste moins d’une centaine de ponts couverts sur le territoire québécois. On les retrouve dans une douzaine de régions touristiques, longeant le fleuve Saint-Laurent pour la plupart. Pour les découvrir, il suffit de quitter les grandes autoroutes et d’emprunter les chemins secondaires et les rangs de village. Une signalisation en bordure de route indique les endroits où se trouvent les ponts.
Quels sont les meilleurs touristes au monde?
ExpediaMD a publié les résultats d’un sondage international visant à couronner les meilleurs touristes au monde. Plus de 4 000 hôteliers d’un peu partout dans le monde ont donné leurs opinions sur les meilleurs voyageurs à tous égards et par rapport à dix catégories données, incluant la popularité, le comportement, les bonnes manières, la volonté d’apprendre la langue et de goûter à la cuisine locale, la générosité, la propreté, le volume, l’art de s’habiller et la propension à se plaindre.
Les Japonais ont récolté la première place ; ils sont considérés par ces hôteliers comme les meilleurs touristes à tous égards. Les touristes allemands et britanniques sont ex aequo en deuxième place, suivis par les Canadiens et les Suisses. Considérés globalement, les touristes américains se classent au 11e rang. Les Américains arrivent bons premiers lorsqu’il s’agit de faire un effort pour apprendre quelques phrases clés dans la langue du pays et goûter aux délices locaux. Les Français, les Chinois et les Japonais sont les moins portés à incorporer la langue du pays tandis que les Chinois, les Indiens et les Japonais sont ceux qui s’intéressent le moins aux traditions culinaires des endroits qu’ils visitent. Les Américains sont aussi considérés comme les plus généreux ; suivis par les Canadiens et les Russes.
S’ils remportent la palme pour leur générosité et leur empressement à s’imprégner de la culture locale, les Américains sont considérés comme des touristes bruyants, tout comme les Italiens et les Britanniques. En outre, les Américains sont réputés pour se plaindre de l’hébergement, tout comme les Allemands et les Français – et sont aussi parmi les clients d’hôtel les moins ordonnés. Enfin, les Américains sont en bas de la liste pour ce qui est de l’art de s’habiller, les Italiens et les Français étant en tête du palmarès pour l’élégance.
Autres résultats intéressants.
Les touristes les plus populaires dans leur propre pays sont les Canadiens, suivis par les Belges et les Suisses.
Les touristes français sont considérés comme « les plus prudents sur le plan financier » ; suivis par les Hollandais et les Britanniques.
Les Allemands sont réputés pour être les plus ordonnés ; jamais ils ne laissent les chambres tout à l’envers. Ils sont en cela suivis de près par les Japonais et les Britanniques.
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