Le poinsettia
La plante qui est associée à Noël et qui est sans contredit l’une des plus recherchées et la plus polyvalente après le sapin est le poinsettia.
C’est lors d’un voyage au Mexique que ma curiosité a été piquée car il y pousse de façon éblouissante.
C’est la couleur explosive de ses feuilles et de ses fleurs qui a enthousiasmé un botaniste, Joel Roberts Poinsett, nommé ambassadeur des États-Unis au Mexique en 1820 par le président de l’époque Andrew Jackson.
C’est en 1828, lors d’une promenade dans les environs de Taxco del Alarcon dans le sud du Mexique, à la recherche de nouveaux spécimens, qu’il a découvert cette plante que les Aztèques appelaient Cuetlaxocheitle.
Cette plante était reconnue pour ses qualités médicinales entre le 14e et le 16e siècle. La sève avait la réputation de combattre la fièvre et ses bractées étaient utilisées pour faire de la teinture … rouge. teinture
Le dernier des rois aztèques, Montezuma, avait même instauré un système de caravanes qui faisaient régulièrement la livraison de ces magnifiques plantes rouges dans ses quartiers, maintenant la ville de Mexico, parce qu’il était impossible de les y faire pousser en raison de l’altitude.
C’est un autre botaniste, allemand, Wilenow qui a d’abord baptisé la plante avec un nom botanique en raison de sa popularité : Euphorbia pulcherrima qui signifiait «très belle ». Pourtant c’est à William Prescott, un historien et horticulteur qui venait de faire publier un livre Conquest of Mexico, que le poinsettia doit son nom. Son livre traitait de la guerre civile au moment où J.R. Poinsett a fait sa découverte et tout naturellement Prescott se devait de rendre hommage à celui qui en avait fait la découverte.
Depuis que Poinsett a introduit cette plante chez lui en Caroline du Sud, les variétés se sont multipliées et maintenant il y en a plus de cent dont certaines qui peuvent atteindre 3 mètres de hauteur. Contrairement à ce que l’on a longtemps cru, les poinsettias ne sont pas toxiques.
C’est en Californie que sont cultivés la majorité des 60 millions de plants vendus annuellement, rouges en grande majorité, dont 85% durant la période de Noël.
Le Québec, l’incontournable des motoneigistes
Le Québec, l’incontournable des motoneigistes !
Motoneige Vous aimeriez filer sur des kilomètres et des kilomètres de blanche neige ? Glisser le long des lacs gelés, explorer l’immense forêt boréale ?
L’inventeur de la motoneige, Joseph-Armand Bombardier, un Québécois, était loin d’imaginer en 1937, le rôle déterminant qu’allait jouer sa machine. Moyen de locomotion primordial pour plusieurs autochtones, la motoneige, parfaitement adaptée à l’hiver québécois, ravit maintenant tous les amateurs d’évasion !
Les véritables adeptes, généralement regroupés en clubs, peuvent s’adonner à la motoneige dans presque toutes les régions du territoire québécois. Tout au long des sentiers balisés, les motoneigistes profitent de tous les services nécessaires : carburant, réparation et location, relais chauffés, hébergement et restauration.
Les précipitations de deux à quatre mètres de neige par année et les 33 700 km de pistes aménagées et la possibilité de conduire pendant des jours et des jours, en font la destination la plus recherchée au monde pour la pratique de ce sport.
Centres thermaux en Autriche
La tradition des bains remonte en Autriche à l’époque romaine. Au 14e et au 15e siècle, existait déjà à Bad Gastein et à Baden bei Wien, une activité dense autour des bains. La première description d’un voyage touristique à Baden remonte à 1514. Baden bei Wien doit son existence aux vertus curatives de ses sources sulfureuses. Elle fut la résidence impériale à l’époque Bidermeier de 1804 à 1834. C ‘est ici en effet que la Cour des Habsbourg passa tous ses étés. Cette ville thermale avec ses installations balnéaires et ses équipements de sports et de loisirs se situe à 26 km seulement de la métropole culturelle de Vienne.
Bad Gastein était également connue en 1810, mais pas encore aménagée en centre thermal de luxe. Sa touche un brin nostalgique, ses hôtels Art Déco dans un cadre de montagnes verdoyant et sa chute d’eau impressionnante en plein coeur de la ville sont uniques. 17 sources chaudes et froides déversent leurs eaux bienfaisantes dans les différents centres aquatiques et de nombreux équipements différents attirent des clients à la recherche d’une vraie cure ou d’une simple remise en forme.
La station de cure styrienne de Bad Gleichenberg avec ses sept sources thermales, connut son heure de gloire sous l’empereur François Joseph, mais son histoire ne s’arrête pas là. C’est en 1834 que Mathias Constantin Capello, comte de Wickenburg posa la première pierre de la « station de cure de Gleichenberg ». Le médecin grazois Dr. Werle l’avait rendu attentif aux vertus curatives de ses sources.
Dans le Salzkammergut on découvrit au début du 18e siècle le pouvoir curatif des eaux salines.
Bad Ischl, la plus ancienne station d’eaux salines d’Autriche, devenait alors grâce aux « cures impériales » – François Joseph y passait tous ses étés de 1848 à 1914 – une station à la mode courue par les aristocrates et des artistes importants comme les compositeurs Strauss et Lehar. La vie à Bad Ischl était réglée comme une parfaite chorégraphie. Promenades, shopping sur l’Esplanade, halte à la pâtisserie, sieste et lecture des quotidiens…. Rien n’échappait au rite répétitif de ses journées. Et depuis plus de 175 ans, on peut y faire des cures pour les voies respiratoires, la circulation sanguine et l’appareil moteur.
En Carinthie, Bad Kleinkirchheim accueillait fin 19e les premiers hôtes en cure. Aujourd’hui cette éminente station de ski en hiver jouit aussi de la présence de plusieurs sources thermales. Ses eaux de source au radon alimentent deux stations thermales : les bains romains, aux pieds du Kaiserburg, la célèbre piste de ski et les thermes de Kathrein dont l’application est avant tout médicale. Une ambiance jeune et dynamique, à des années de lumière du cliché d’une ville de cure classique, attire un public familial et sportif à la recherche du wellness.
Bad Schallerbad en Haute -Autriche, dont les source de souffre ont été découvertes en 1918, porte depuis 1946 la dénomination de centre de cure. Les thermes de Bad Bleiberg en Carinthie sont connues depuis 1931. Ici ce n’est pas seulement l’eau, mais aussi la montagne dont elle vient, qui a un pouvoir curatif : le micro climat constant et particulier de ses grottes thérapeutiques sert aujourd’hui aux traitements des maladies respiratoires chroniques.
Bad Radkersburg, pendant plusieurs siècles (la découverte de ses eaux remonte à 700 ans), cette ville thermale de Styrie avec ses magnifiques bâtiments et ses jolies façades faisait partie des plus importantes cités marchandes. L’espace thermal avec son grand parc et le centre de cure sont à la disposition des curistes.
Les stations d’aujourd’hui
Nombreux sont les prestataires touristiques en Autriche dont l’offre s’inscrit dans cette ‘philosophie de vie’. Leurs propositions sont aussi variées qu’inventives. Les programmes englobent une alimentation équilibrée, pratiquement toujours biologique, des applications thermales et la détente par le mouvement. Saunas, centres aquatiques et massages complètent l’offre.
Etant donné que l’Autriche n’a pas d’accès à la mer, la branche « thalassothérapie » n’y existe pas. Et pourtant, bénéficiant d’une situation climatique avantageuse, de nombreuses sources thermales et d’eaux minérales, l’Autriche peut-être considéré comme un grand pays de thermes. On compte en effet plus de 80 centres thermaux, les nuitées des différents centres thermaux représentant chaque année1/6e des nuitées en général.
En Styrie à 200 km de Vienne, la petite ville chic de Loipersdorf connut l’été de 1972 un boulversement. On tomba en effet , après forage à 1100 m de profondeur, sur une eau à 62 degré hautement minéralisée dont le fort pouvoir curatif fut révélé très tôt. Après étude et réflexion, le gouvernement de Styrie en collaboration avec onze régions partenaires, décida de la construction d’un centre aquatique de la « troisième dimension », comprenant bassins de températures différentes, saunas, centre de massage proposant des techniques des quatre coins du monde tels le Watsu et le Wata…
« Différent des autres… » ainsi se définit le Rogner-Bad Blumau ouvert en 1997 et designer par Friedensreich Hundertwasser. Le centre thermal de Bad Blumau est en effet unique au monde. Sur un terrain de 40 ha, l’artiste peintre et architecte, Friedensreich Hundertwasser a créé un ensemble haut en couleurs, joyeux et décontracté qui englobe des hôtels, un centre aquatique d’une surface de quelque 1600 m², des saunas et toute sortes d’installations sportives. Et l’espace santé propose des thérapies et méthodes aussi originales que ludiques: thérapie des sons, des lumières, le kundalini, le shiatsu, le massage esalen, le massage synchronisé et beaucoup d’autres qui sont sensées remettre les clients en forme. Tout à fait dans l’esprit de l’artiste proche de la nature, on a également aménagé un parcours d’initiation aux fleurs de Bach, une « ronde d’arbres » celte et un chemin géomantique. Cet univers se présente comme un centre entièrement consacré à la santé.
Les thermes Rogner Dorint à Stegersbach dans le Burgenland sont également remarquables par leur architecture. Cette réalisation qui s’étale sur 1000 m² est l’oeuvre de l’artiste autrichien Gottfried Kumpf. L’eau thermale à Stegersbach, particulièrement riche en natrium et en soufre, permet le traitement de maladies de peau comme le psoriasis.
L »Univers thermal du Burgenland » comprend aussi les thermes du soleil Lutzmannsburg-Frankenau. Sous la devise « X-Small », les bébés apprennent à nager dès 3 mois, car ici on se concentre complètement sur les enfants.
L’itinéraire James Bond à Londres

Destinations : Imperial War Museum (le musée militaire) – Harrods – Counter Spy Shop (la boutique du contre-espionnage) – « Afternoon Tea » à l’hôtel Marriott – Somerset House – Remontée de la Tamise en hors-bord – Huîtres et Cocktails chez Scott’s
La première chose à faire est de vous imprégner de l’univers de Bond, et plus encore de celui de son auteur, Ian Fleming. 2008 marque le centenaire de la naissance de ce grand écrivain, et pour l’occasion, l’Imperial War Museum (www.iwm.org.uk/) de Londres organise la plus grande exposition consacrée à sa vie et à son œuvre : For Your Eyes Only (Rien que pour vos yeux).Jusqu’en mars 2009, cette exposition présentera des objets jamais dévoilés, comme le bureau et la chaise de la maison de Jamaïque de l’écrivain, Goldeneye, où il écrivit les romans de James Bond. Vous y verrez des manuscrits annotés, et la chemise tachée de sang portée par Daniel Craig dans Casino Royale. Vous découvrirez également comment la guerre vécue par Fleming a inspiré les intrigues de James Bond et ses personnages, bons ou méchants, comme M et Goldfinger.
Harrods
Métro le plus proche : Knightsbridge
Une Aston Martin DBS ne vous servirait à rien dans le trafic londonien, prenez donc plutôt le métro jusqu’à Knightsbridge, et visitez le plus célèbre grand magasin au monde, Harrods (www.harrods.com). Vous pourrez y trouver une chemise classique et sur mesure Tom Ford, qui habilla Daniel Craig pour Quantum of Solace, et du 25 octobre au 24 décembre 2008, vous pourrez également y admirer le yacht à moteur qui fut utilisé dans Quantum of Solace, en vitrine.
Déjeuner à la Grosvenor House
Métro le plus proche : Bond Street
À présent, vous devez commencer à avoir faim, et ce peut-être l’occasion de goûter à la cuisine 5-étoiles du Marriott Grosvenor House Park Lane Hotel, aussi à Mayfair. Cet hôtel historique à nourri la royauté, bon nombre de célébrités, et probablement quelques agents secrets depuis près de 80 ans. Si vous y déjeunez, essayez la délicieuse cuisine anglo-française de la nouvelle brasserie BORD’EAUX, inspirée par l’Aquitaine.
Si vous arrivez à une heure plus tardive, ne manquez pas l’incroyable Anna’s Afternoon Tea dans le salon Park Room. Cette salle est conçue pour refléter le style, le confort, et le charme du salon d’une demeure seigneuriale anglaise, et serait tout à fait du goût de Bond.
Source : visit england http://www.visitengland.fr/
Photos de voyage