30 jan 2009, 11:34
United States/États-Unis
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Une suggestion à Boston: pour les mordus de baseball

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Fenway Park - Boston -États-Unis

Un séjour à Boston est incomplet, si vous êtes un amateur de baseball, sans une visite au «Bleacher Bar» du Fenway Park à 10 minutes du centre-ville. C’est l’équivalent pour les amateurs de séries télévisées américaines d’une visite au légendaire bar«Cheers» qui est lui le long du grand parc Boston Common.À défaut de vous procurer des billets pour un match des Red Sox, toujours difficiles à obtenir, surtout à l’approche des séries, c’est encore ce qu’il y a de mieux pour s’imprégrer de l’âme de ce stade mythique.

En effet, le Fenway Park, inauguré en 1912, est le plus vieux stade du baseball majeur toujours en opération. Il n’y a même pas de tableau indicateur électronique. C’est tout dire… Le tout se fait toujours à la main comme à l’époque de son inauguration. C’est aussi le fameux «green monster» au champ gauche. Ce mur unique, hantise des équipes visiteuses, qui permet à l’occasion un «inside the park home run», toujours spectaculaire.On accède au «Bleacher Bar» situé au 82A, Landsdowne Street par un escalier qui descend sous les gradins du champ centre. On se retrouve au niveau de la surface de jeu, qu’une ouverture dans une partie d’un mur, de la dimension d’une porte de garage, nous permet d’admirer. On a une vue imprenable de Fenway Park au niveau de la pelouse au même titre qu’un voltigeur. Si on est chanceux, les journées de match, il est possible d’assiter à la pratique au bâton des joueurs. L’ouverture toutefois est refermée lorsque débute la partie.

Partout ailleurs sur les murs, on peut voir des reliques de joueurs qui ont marqué l’histoire des Red Sox. À la sortie, ne pas oublier de prendre comme souvenir, c’est gratuit, les cartes postales avec photos d’époque du stade.

Le calendrier de la saison des Red Sox est aussi disponible au nom évocateur de « Scheduled Sick Days». Un clin d’œil à tous ceux qui se déclarent malades au travail pour aller au baseball.

 

Réjean Lafleur

State House, Boston, États-Unis

State House - Boston - États-Unis

 
Voiliers-Charles River-Boston - États-Unis

Voiliers-Charles River-Boston - États-Unis

 
Boston-Massachusetts-États-Unis

Boston-Massachusetts-États-Unis

 
Harvard, Cambridge, États-Unis
Paul Revere House-Boston-États-unis

 

 

 
 

 

 


28 jan 2009, 10:17
Interviews/Entrevues
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Guy Lafleur ne compte plus les voyages

Guy Lafleur

Guy Lafleur

Guy Lafleur n’a pas besoin de présentation.

Les performances du démon blond au hockey ont fait rêver les amateurs pendant de nombreuses années et ceux-ci se bousculent encore pour essayer de le saluer où qu’il soit. On le reconnaît sans difficulté. Il n’a pas vraiment changé : calme, réservé mais déterminé.
Guy Lafleur est disponible pour les bonnes causes; quand je l’ai rencontré à l’aéroport de Vancouver, il venait de faire une apparition à un événement pour l’environnement.

Il soutient également le moral des troupes canadiennes; il s’est rendu en Kaboul il y a deux ans et l’Afghanistan l’a vraiment bouleversé. Il a constaté que les enfants de six à douze ans savent encore rire et jouer mais les autres, les plus vieux, ceux qui ont treize ans et un peu plus, ils sont déjà des petits militaires et pour eux la guerre c’est du sérieux et les sourires se sont effacés de leur visage.

Des voyages, il en a fait beaucoup quand il faisait partie des Canadiens, plus de quarante parties par saison à l’extérieur de Montréal, et se rappelle que, à titre de recrue, il avait droit aux sièges du centre dans les avions. À l’époque où il est allé jouer des matches contre la Russie, il avait été étonné de constater la misère et la pauvreté des gens qui vivaient à l’extérieur de la ville de Moscou.

Avec les anciens du Canadiens il a ensuite parcouru le Canada et même le Grand Nord.

Il se déplace encore beaucoup pour ses affaires et apprécie le confort du train entre Montréal et Toronto parce que généralement les trains sont à l’heure et que l’espace lui permet de travailler et de faire des appels téléphoniques.

Quand il voyage par plaisir, il aime les destinations soleil et récemment, il a fait deux croisières dont une en Amérique Latine et l’autre en Méditerranée. Il aime les restaurants italiens et grecs, il apprécie les sushis et les steaks de Vancouver.

Peu d’incidents malheureux dans tous ses déplacements : seulement un atterrissage d’urgence suite à un panne de moteur dans les airs près de Détroit, et suite à l’annulation d’un vol de Toronto vers Montréal, l’obligation de louer une voiture et de rouler toute la nuit pour être à l’heure à un rendez-vous tôt le lendemain matin.

Guy Lafleur est toujours très actif. Le 31 juillet dernier marquait l’inauguration de son  nouveau restaurant Bleu Blanc Rouge, un  Resto bar, célèbre Situé à l’intérieur du centre commercial Place Rosemère, près de la ville de Laval,  ce restaurant de 300 places est  un investissement de cinq millions de dollars.

Un grand du hockey, un être généreux et un grand voyageur!