1 fév 2009, 3:04
Quebec/Mon beau Québec/
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Le temps des pommes

Rougemont, Québec, Canada

Rougemont, Québec, Canada

Je vous mentionnais que parmi mes activités préférées de septembre, il y avait la cueillette de pommes. Il faut que je vous explique pourquoi.

D’abord pour la pomme elle-même. C’est beau une pomme, c’est tentant, invitant et en plus nos mères nous ont appris qu’une pomme par jour gardait les docteurs à distance. En ces temps où on entend parler de maladie à pleines pages, même si nous ne sommes pas malades, avouons que c’est une qualité irrésistible dont la pomme peut-être fière. Et puis, les variétés sont tellement nombreuses.

Je n’aime pas les pommes de type poire parce que je trouve qu’elles ne goûtent pas vraiment la pomme. J’aime les rouges et vertes et en septembre, j’aime bien le goût acidulé et le chatouillement qu’elles provoquent jusqu’en haut des mâchoires. Ensuite j’aime les pommes parce qu’elles me rappellent des souvenirs. Odeurs de tarte aux pommes avec ou sans cannelle. Goût sucré-amer des pommes dans le caramel ou au sucre d’orge; on en a fait beaucoup aux enfants. Beignets aux pommes, compote de pommes. Gelée de pommes. Kouing Amann, gâteau breton gorgé de beurre. Bon, vous avez compris que j’aime les pommes et que j’aime manger. Et de plus, il y en a presque partout au Québec.

Pour tout dire, j’aime les journées d’auto-cueillette parce qu’elles sont une belle occasion de se retrouver en famille ou entre amis et de s’amuser. Certains producteurs sortent leurs chevaux et leurs charrettes, d’autres nous expliquent comment il faut la cultiver et proposent des mascottes en costumes aux allures parfois surprenantes. J’ai souvent été transporteur d’échelles et de sacs remplis de pommes. Je n’ai jamais non plus raté le pique-nique à la fin de la journée. Les traditions commencent quand on est jeunes.

Vive les pommes!

Jean Duquette

1 fév 2009, 2:18
Trends and News/Tendances et actualités
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Tout le monde veut du luxe

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C’est indéniable, une grande partie des vacanciers est tentée par l’idée de s’offrir un petit ou un gros luxe selon le cas pendant leur voyage. La nouveauté est que cela n’est plus réservé uniquement aux riches et célèbres. Des gens ordinaires avec des revenus moyens n’hésiteront pas à allouer une bonne partie de leurs budgets personnels à une seule activité dont ils vont se rappeler longtemps plutôt que de rester quelques jours de plus dans une région, à être raisonnables comme ils le sont toute l’année.

 Les objets de convoitise sont nombreux et variés. Parfois ce sera une nuit dans un grand hôtel où le petit-déjeuner sera servi au lit, parfois ce sera la location d’un château avec piscine privée entourée de jardins avec vue sur la mer ou encore, une escapade en mer avec un capitaine et un chef cuisinier sur un voilier privé. D’autres encore, sont attirés par les établissements spécialisés dans les massages, les soins thérapeutiques de la peau ou la thalassothérapie alors que pour certains, un repas dans un restaurant gastronomique, où le chef est étoilé, sera synonyme de luxe absolu. Les guides Michelins regorgent d’adresses de chefs étoilés.

Certains voyageurs plus aventureux font une excursion en montgolfière ou prennent des cours de plongée ou de parachutisme.

Pour beaucoup d’entre nous, le magasinage est une activité importante associée aux vacances et aux voyages; ici encore la vie de luxe peut être vécue sous la forme d’un blitz de quelques heures d’emplettes d’où l’on revient les bras chargés de sacs, pour d’autres, l’entrée dans une maison de haute-couture pour s’offrir un vêtement ou un accessoire dessiné par un grand couturier peut combler un désir retenu depuis plusieurs années. Tout cela peut également se faire directement à l’hôtel en achetant la robe de chambre, les draps, la couette ou encore le matelas. les hôtels Ritz, Intercontinental, W en sont la preuve.

Ils sont nombreux maintenant ceux qui ont les moyens d’être riche à l’occasion et les moments de folie n’ont pas de prix quand ils entrent dans nos souvenirs par la grande porte.

Jean Duquette
Planète -Trotter

1 fév 2009, 2:03
Europe
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Douce France

Paris, Le LouvreMon premier contact avec la France le fut par les livres, les chansons, les films et ensuite par la télévision. Plus tard, les vins et les fromages allaient me permettre de faire un tour de France assis à la maison ou au restaurant. L’étude de l’arbre généalogique de notre famille qui trônait dans le salon de mes grands-parents à Papineauville dans l’Outaouais me proposait des noms de villages et de villes qui me faisaient rêver.

 Mon premier contact physique arriva beaucoup plus tard dans le cadre d’un programme d’échanges entre la France et le Québec. Ce fut un véritable coup de tonnerre pour moi. Lorsque l’avion survolait la campagne française en approche de l’atterrissage à Paris, mon cœur commença à s’emballer. C’était tellement différent, avec parfois un petit air de famille difficile à décrire mais pourtant très réel. Je me revois encore avec ma femme et mes deux jeunes enfants quand nous sommes sortis de l’aéroport: odeur de diesel, petites automobiles, et du monde partout.

Pour un francophone du Québec dont la culture s’est bâtie à coups d’influences françaises, c’était une surprise maintes fois renouvelée pour moi de voir les villages ou les coins de pays qui avaient donné leurs noms aux fromages et aux vins que je connaissais. Même chose pour les noms de rues ou de lieux où vivaient les héros de romans que j’avais lus et des chansons que j’avais tant de fois écoutées.

Mais la France, c’est évidemment beaucoup plus que ça, c’est une variété de paysages, c’est l’histoire en pierres et en forêts, c’est l’excellence de la nourriture. Surtout, ce sont nos racines et une complicité naturelle avec sa population. Une occasion unique de se sentir ailleurs et chez nous à la fois.       

Jean Duquette 

Planète Trotteur

                                                                                                                                                                                            

paris-tour-eiffel 

 

 

paris-rue-poncelet

 

 

 France-paris-tour-eiffel

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Grégoire:  Toi et moi  :  http://www.youtube.com/watch?v=Ds0RXMxMpBU

1 fév 2009, 1:24
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Le gui de Noël pousse en Floride

Le gui de Noël,  ou Viscum Album, est considéré comme un élément primordial des décorations de Noël et ce un peu partout dans le monde.

Aux États-Unis et au Canada, le gui employé pour la décoration de Noël est le « Phoradendron Serotimun ou Flavescent ».

Pourtant ce que la majorité des gens ignorent probablement, c’est qu’il est un parasite poussant un peu partout sur les plantes et que les jardiniers ne savent plus qu’en faire. Ils en ramassent tellement, à plein panier, qu’il est presque impossible de le vendre durant la saison de Noël en Floride. Pourtant les Scouts et les fleuristes dans d’autres États réussissent même à vendre trois petites branches pour la coquette somme de 5$.

Chez les Celtes, il était de bon aloi de déposer les armes et d’observer une trêve jusqu’au lendemain lorsque des ennemis se rencontraient sous le gui, dans la forêt. Considéré comme une plante sacrée par les Druides, le gui avait selon eux, des propriétés miraculeuses, dont celles de guérir certaines maladies, d’immuniser les humains contre les poisons, de leur assurer la fertilité et de les protéger des méfaits de la sorcellerie.

Au Moyen Âge et même plus tard, les branches de houx étaient suspendues au plafond des maisons et même des granges pour contrer les mauvais esprits.

Pourquoi s’embrasser sous le gui ?

Le fait de s’embrasser sous le gui a été observé d’abord chez les Grecs durant les Saturnales, le 17 décembre. C’étaient de grandes réjouissances d’hiver pour célébrer le renversement de l’année Ces fêtes étaient aussi censées abolir les distances entre
les hommes.

Parce que selon la tradition, s’embrasser sous une branche de gui ou de houx peut-être le présage d’une promesse de mariage, et peut être considéré comme de bon augure pour beaucoup de bonheur et une longue vie.

Même si sa signification païenne a été oubliée depuis longtemps, la coutume d’échanger un baiser sous le gui persiste encore dans de nombreux pays, au Canada, aux États-Unis et en Europe. Il est de coutume de s’embrasser sous le gui le premier de l’An en France.

Pour faire selon les règles, chaque fois qu’un homme embrasse une femme sous les feuilles de gui, il doit cueillir un petit fruit rouge et lorsqu’il n’en reste plus, il faudrait ne plus embrasser personne !

 


1 fév 2009, 12:16
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Architecture originale

mumbai-egg-structure

L’architecture est de plus en plus sollicitée pour créer des structures qui deviendront par leurs qualités esthétiques ou leur originalité des attractions touristiques puissantes. Les musées, les hôtels et les salles de spectacle ont ainsi volé la vedette depuis quelques années sur la scène touristique mondiale.

 Pour n’en nommer que quelques-uns, pensons au musée de Bilbao en Espagne qui a transformé cette ville du pays basque au point où elle est devenue une destination touristique courue. Pensons aussi à l’Opéra de Sydney en Australie qui a fait partie de toutes les campagnes promotionnelles au point où on le reconnaît facilement. more »

1 fév 2009, 11:03
Asia/Asie
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Croisière en Asie : Singapour (7)

Hôtel Raffles, Singapour, Asie
Hôtel Raffles, Singapour, Asie

Singapour est une île tropicale tout au sud de la Malaisie dont elle a longtemps fait partie. C’est un anglais, sir Stamford Raffles qui fonda Singapour en 1819 après avoir convaincu le sultan de céder cette partie de son territoire à la East India Company pour transformer l’île en lieu de commerce.
Singapour est maintenant le centre du commerce en Asie du sud-est et elle nous offre des gratte-ciels, des boutiquiers chinois, un quartier indien, des immeubles de style victorien, des temples bouddhistes, des bazars arabes. Tout cela se développe dans une discipline de fer qui interdit la gomme à mâcher et qui distribue à la tonne des contraventions pour les écarts aux nombreux règlements. Inutile de vous dire que tout est très propre et que la sécurité est garantie.

Nous avons visité le jardin botanique sous un orage tropical; nous avons tout de même pu admirer la collection de 12 000 orchidées dans un décor de rêve. Je peux vous certifier que ces fleurs sont capables de se faire pleuvoir dessus avec beaucoup de force. Elles étaient en meilleure forme que nous après l’orage!
Nous avons aussi visité un peu à l’extérieur de la ville, le parc Jurong qui abrite une collection phénoménale de 8000 oiseaux multicolores qui circulent en semi-liberté.
Nous avons roulé sur Orchard Road, la rue de rêve de tous les magasineurs et nous avons poursuivi vers l’hôtel Raffles, un hôtel de grand style à l’anglaise où le fameux Singapore Sling a été créé. Chaque consommation coûtait 18$; heureusement les arachides étaient gratuites!
Après un tour de ville dans le quartier chinois ainsi que dans le quartier indien, notre autobus a gravi le mont Faber qui offre une belle vue de la baie et de l’île Santosa, quand il ne tombe pas des trombes d’eau. Choisissez une journée ensoleillée, si vous avez le choix…
Si vous aimez l’exotisme contrôlé, la sécurité et le magasinage dans un cadre tropical magnifique, si vous ne voulez pas aller à la plage quand il fait chaud et humide, si la propreté vous excite et si vous avez beaucoup d’argent à dépenser, dépêchez-vous, allez vite à Singapour. 

Singapour, Asie

Singapour, Asie

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
      
 
 
Quartier Indien, Singapour, Asie

Quartier Indien, Singapour, Asie